Avant d’extrader Damiba, la justice togolaise a plaidé pour qu’il ne soit pas exécuté.

Lorsque la chambre d’instruction de la cour d’appel de Lomé a rendu son avis favorable à la demande d’extradition rapide de l’ancien chef d’État, Paul-Henri Sandaogo Damiba, un rappel a été notifié aux autorités burkinabè, “de garantir le respect de l’intégrité physique et de la dignité du prévenu, ainsi que ses droits à un procès équitable et l’absence de peine de mort”.

Les autorités du Burkina Faso ont accepté en retour de livrer au Togo les personnes recherchées par la justice togolaise.

À noter que le gouvernement burkinabè a récemment approuvé un projet de loi visant à rétablir la peine de mort mais cette loi n’est pas encore validée par le parlement de la transition.

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