Burkina Faso : Les aveux troublants de Yannick Bougouma dans l’affaire Viviane Compaoré

« Je ne suis pas le premier à avoir étranglé quelqu’un. Il y a les commandos, les hindous », les aveux troublants de Yannick Bougouma, l’assassin de l’ex-ministre Viviane Compaoré.

L’expertise psychiatrique a déterminé qu’il souffre de schizophrénie paranoïaque, cela signifierait qu’il « n’est pas normal ».

Yannick Bougouma, « sait ce qu’il fait, mais agit de manière anormale », a conclu l’expert du parquet qui a recommandé une prise en charge médicale de l’accusé.

L’expert penserait qu’il est « demi-fou », alors que sa défense avait plaidé qu’il est « fou »

Le parquet qui pense que l’accusé est « normal » a insisté sur la gravité des faits et le comportement de Yannick Bougouma à l’audience, un réquisitoire pour la peine maximale prévue par la loi, soit la réclusion criminelle à perpétuité.

Le tribunal doit désormais se prononcer sur la culpabilité de l’accusé et la peine à lui infliger à l’issue des délibérations qui vont permettre de terminer s’il est fou, demi-fou ou un acteur qui est normal.

Yannick Bougouma est-il normal ou pas, demi-fou, ou fou ?

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