
« Dès que les conditions le permettront, je préférerais me trouver en Iran, au milieu de mes compatriotes. Je ne sais pas où se situera la première zone libérée, et il ne s’agira pas nécessairement de Téhéran », a dit Reza Pahlavi, le fils du dernier Shah d’Iran qui est en exil et compte retourner pour diriger la transition.
« Je ne doute pas que ce système finira par tomber et que le peuple l’emportera », a-t-il ajouté, tout en précisant que s’il est en Iran cela pourra encourager les défections et accélérer la chute du régime.
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