La reconnaissance de l’esclavage divise la communauté internationale

« Aujourd’hui, nous sommes rassemblés solennellement et solidairement pour proclamer la vérité et poursuivre le chemin vers la guérison et la justice réparatrice », a déclaré le président ghanéen John Mahama qui a porté cette résolution ce 25 mars 2026, jour de commémoration des victimes du calvaire qui a duré plus de 400 ans.

Les occidentaux ont refusé de reconnaître leurs crimes arguant que la pratique était légale.

« Les États-Unis ne reconnaissent pas le droit légal à des réparations pour des torts historiques qui n’étaient pas illégaux en vertu du droit international à l’époque où ils ont eu lieu », a expliqué Dan Negrea, le représentant de Trump.

« Cela risque de mettre en concurrence des tragédies historiques qu’il n’y a pas lieu de comparer, sauf à le faire au détriment de la mémoire des victimes », a expliqué Sylvain Fournel le représentant de Macron.

La « tache indélébile sur la conscience de l’humanité » a été commémorée en présence du prix Nobel de littérature Wole Soyinka.

Secrétaire général de l’ONU Antonio Guttierez a indiqué que commerce triangulaire était « motivé par l’appât du gain et les mensonges, notamment la suprématie blanche ».

La résolution adoptée par 123 voix pour, 3 contre (États-Unis, Israël, Argentine) et 52 abstentions (dont le Royaume-Uni et les États membres de l’Union européenne).

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