
À l’initiative du Royaume-Uni, près de quarante pays ont entamé des consultations en vue d’une réponse coordonnée visant à demander la réouverture du détroit d’Ormuz.
« Nous avons vu l’Iran détourner une route maritime internationale pour prendre l’économie mondiale en otage », a dénoncé Yvette Cooper, la ministre britannique des Affaires étrangères.
Les Gardiens de la révolution islamique ont décidé de ne laisser passer sur cette voie vitale du pétrole mondial que les pays « amis ».
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