
Quarante jours après la mort du guide suprême Ali Khamenei et le début de la guerre déclenchée par la coalition américano-israélienne, l’Iran commémore ses morts dans un climat de deuil et de colère.
À Minab, dans le sud du pays, des familles se sont rassemblées en mémoire des victimes de la frappe ayant touché l’école Shajarah Tayyebeh, l’une des plus meurtrières du conflit.
Au moins 175 personnes ont été tu*ées, dont de nombreux enfants.
Une enquête militaire américaine a reconnu la responsabilité des États-Unis dans cette attaque au missile Tomahawk.
Dans ce contexte, Téhéran hausse le ton. Le président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf, accuse Israël de violer le cessez-le-feu au Liban et menace de « réponses fortes ».
Pour l’Iran, ce front est une ligne rouge, une position rejetée par Washington et Israël.
Entre commémoration et menaces, la trêve vacille déjà avec le spectre d’une nouvelle escalade si le Liban est toujours bombardé par Israël.
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