
Alors que l’avocat de l’activiste et conseiller spécial du chef de l’État du Niger, le général Abdourahamane Tiani, Maître Juan Branco, a déclaré que « la demande d’extradition de Kemi Seba transmise par l’État du Bénin ne respectait pas les conditions exigibles , n’a pas été considéré comme recevable, et a été rejetée », la partie opposée dans la procédure, à savoir le Bénin, à travers le procureur de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), Mario Metonou, fait savoir que « à ce stade, la demande d’extradition du Bénin n’a pas encore été soumise ».
L’audience à venir permettra d’en savoir plus mais, entre-temps, il est clair que le Bénin veut reprendre son fils à l’Afrique du Sud.
Pour rappel, l’activiste Kemi Séba « faisait l’objet de deux mandats d’arrêt délivrés à son encontre par la Commission d’instruction de la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET).
Le premier mandat d’arrêt, en date du 13 juin 2025, porte sur des faits de blanchiment de capitaux. Le second, en date du 12 décembre 2025, concerne des faits d’apologie de crime ainsi que d’incitation à la haine et à la violence ».
La prochaine audience du 29 avril 2026 semble cruciale dans ce dossier qui devient rocambolesque.
Kemi Seba pourrait être libéré sous caution.
#AfricaLog