
Saisie en urgence, la Haute Cour de Pretoria a bloqué le transfert de la dépouille vers la Zambie, gelant les funérailles nationales souhaitées par le gouvernement. La juge Rochelle Francis-Subbiah a qualifié l’affaire d’ »extrême urgence » et ordonné que le corps reste sous la responsabilité d’une structure désignée par la famille jusqu’au 21 mai.
Au cœur du litige : un profond désaccord entre les autorités zambien et la famille de l’ancien chef d’État.
Ces derniers affirment que Edgar Lungu avait clairement exprimé son refus de voir le pouvoir actuel, dirigé par son rival politique, organiser ses obsèques.
Cette affaire illustre la complexité des contentieux impliquant plusieurs États. Elle fait écho à d’autres dossiers sensibles, notamment la demande d’extradition de Kemi Seba par le Bénin auprès de la justice sud-africaine, une procédure qui pourrait s’inscrire dans la durée.
L’activiste à un passeport diplomatique du Niger, un élément important dans le dossier. davantage le dossier.
Au-delà des cas particuliers, cette séquence met en avant l’indépendance de la justice sud-africaine, appelée à trancher entre les volontés de la famille et celles de l’État, dans le strict respect du droit.
À l’inverse, certains observateurs pointent des pratiques plus expéditives ailleurs sur le continent, évoquant notamment le transfert rapide de l’ancien chef d’État du Burkina Faso, Damiba qui a été déposé à Ouagadougou comme un colis.
Les justices africaines disposent-elles réellement de la même capacité à agir en toute indépendance face aux enjeux politiques?
#AfricaLog