
Un nouveau changement se profile au sein de la CEDEAO.
Le 24 mai 2026, le président élu du Bénin, Romuald Wadagni, prendra officiellement ses fonctions, mettant fin au mandat de Patrice Talon.
Ce départ s’inscrit dans une série de transitions depuis le début de la crise entre la CEDEAO et l’Alliance des États du Sahel, consécutive aux tensions autour du Niger. Plusieurs dirigeants alors favorables à une intervention ont quitté ou s’apprêtent à quitter le pouvoir, notamment Macky Sall au Sénégal et Nana Akufo-Addo au Ghana.
Dans le même temps, sur la scène internationale, Emmanuel Macron devrait également quitter le pouvoir l’année prochaine.
Désormais, parmi les dirigeants qui avaient soutenu l’option d’une intervention au Niger, seul le président de la Côte d’Ivoire, Alassane Ouattara, reste en poste, après avoir remporté son quatrième mandat en 2025.
Dans ce contexte de renouvellement des dirigeants, ceux qui sont opposés à un rapprochement entre l’AES et la CEDEAO doivent-ils repenser leur discours?
Le discours d’investiture du président élu Romuald Wadagni est particulièrement très attendu.
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