
Des attaques coordonnées, menées par le Front de libération de l’Azawad et le JNIM, ont frappé plusieurs villes, avec des conséquences lourdes : la mort du ministre de la Défense, Sadio Camara, et des revendications de prise de contrôle de Kidal.
Mais au-delà de la violence des combats, une absence interpelle: celle du chef de l’État.
Depuis le début de la crise, Assimi Goïta n’a ni pris la parole ni fait d’apparition publique.
Ce silence inédit alimente les interrogations, à un moment où la parole présidentielle est attendue.
Dans une crise d’une telle ampleur, l’absence de communication au sommet devient, en elle-même, un fait politique.
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