
La réforme du code électoral, présentée comme un moyen de corriger des « injustices politiques », expose les divergences entre le PASTEF et la coalition Diomaye Président.
Alors que le camp du Premier ministre Ousmane Sonko défend une réforme visant à moderniser le système et à réparer les « injustices », Aminata Touré, superviseure de la coalition Diomaye Président, exprime des réserves.
Elle approuve le principe, notamment la création d’une commission électorale indépendante (CENI), mais conteste la méthode et la portée du texte.
Pour Mimi Touré, la démocratie ne peut se réduire à la question de l’éligibilité d’Ousmane Sonko.
De leur côté, les opposants et détracteurs du Premier ministre dénoncent une proposition de loi qu’ils jugent taillée sur mesure pour sécuriser sa candidature à la présidentielle de 2029, dans la perspective d’un face-à-face avec le président Bassirou Diomaye Faye.
#AfricaLog