
Lorsque le chef de l’État burkinabè avait utilisé l’expression « hiver noir », beaucoup s’interrogeaient sur sa signification.
Aujourd’hui, à la lumière des attaques terroristes du 25 avril 2026 au Mali, la question ressurgit.
S’agissait-il d’un avertissement? D’une lecture lucide de la situation sécuritaire et des attaques que des groupes qualifiés d’ »apatrides », « esclaves de salon », ou encore de « terroristes » alliés des « impérialistes » pourraient mener contre les États de l’AES?
Faut-il pour autant y voir la posture d’un « visionnaire » ayant cherché à préparer l’opinion publique?
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