
L’Iran rompt les négociations avec Washington et menace de fermer le détroit d’Hormuz. Téhéran rappelle que le cessez-le-feu devait également s’appliquer au Liban.
L’Iran a annoncé la fin de tout échange indirect avec les États Unis et menace désormais de bloquer complètement le détroit d’Hormuz, en représailles à ce qu’il qualifie de violations répétées du cessez-le-feu.
Aucun dialogue ne reprendra tant qu’Israël n’aura pas retiré ses forces des zones occupées au Liban et cessé ses attaques au Liban comme à Gaza.
Téhéran affirme également que la « résistance » est prête à activer d’autres fronts, notamment le Bab el Mandeb, autre point stratégique du commerce mondial.
L’annonce a immédiatement fait bondir les marchés: les prix du pétrole ont grimpé de plus de 7 %, signe de l’inquiétude face à une possible escalade régionale et à l’échec des efforts diplomatiques.
Cette rupture intervient alors que le président américain Donald Trump n’a toujours pas tranché sur un accord visant à geler temporairement les hostilités.
Depuis, Washington et Téhéran ont échangé de nouvelles frappes, tandis qu’Israël intensifie ses opérations contre le Hezbollah, y compris dans la banlieue sud de Beyrouth.
Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a rappelé que le cessez le feu entre l’Iran et les États Unis devait s’appliquer « sur tous les fronts, y compris au Liban ».
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