
Le président kazakh, Kassym-Jomart Tokaïev aurait suggéré à Poutine de mettre fin au conflit en Ukraine en conservant les 20% de territoire déjà occupés.
Une proposition qu’il jugeait « réaliste » et « opportune ».
Le Kremlin l’aurait refusée. Poutine aurait décidé de poursuivre « l’opération spéciale », de plus en plus difficile sans escalade majeure.
Dans son entourage, certains faucons réclament désormais l’usage d’armes de destruction massive, affirmant que « l’arme nucléaire a été conçue pour ce type de situation ».
Le signal venu d’un allié proche comme le Kazakhstan souligne que certains partenaires stratégiques de Poutine s’inquiètent désormais de la trajectoire militaire du Kremlin, une trajectoire qui pourrait, à terme, mettre la Russie à terre.
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