
« On nous reproche de trop parler. Les impérialistes et les valets locaux nous disent que nous parlons beaucoup. Mais est-ce pour autant qu’on doit arrêter de parler?
Je pense qu’ils ont peur de notre parole. Ils ont peur que nous réveillions la jeunesse, peur que nous fassions comprendre beaucoup de choses pour faire reculer l’ignorance.
Ils ont peur de votre réveil, en fait. Ils ont peur que l’Afrique prenne son destin en main. Ils ont peur que nos matières premières ne partent plus là-bas.
Et pour ça, on nous traite souvent de “trop parler pour ne rien faire”, d’être populistes, le mot qui est dans la bouche de tous les incompétents de l’Afrique.
On nous traite de populistes, c’est ce qu’ils emploient très souvent.
Je n’invente rien, et ils ne manquent pas de stratagèmes: chaque fois que nous posons un acte, ils trouvent tous les moyens pour faire comprendre aux uns et aux autres que ce n’est pas vrai.
Plusieurs fois, les actes que nous posons, ils ont essayé de démontrer au monde que c’était de l’Intelligence Artificielle, que ce n’était pas vrai, que c’était du populisme.
Et même lorsque nous avons inauguré notre complexe industriel, on a vu, à travers l’analyse de ces paroliers de l’impérialisme, qu’ils voulaient dénigrer ce complexe, le comparer, le rabaisser.
Je vais m’attarder là dessus pour que vous puissiez faire passer le message à qui le veut, partout au Burkina Faso. Je l’ai dit dans mon propos: c’est un complexe unique dans la sous-région, et je défie quiconque de me prouver le contraire.
Qu’on montre un seul complexe en Afrique qui coûte ce montant: 17 milliards », a déclaré le chef de l’État du Burkina Faso, Ibrahim Traoré, fustigeant ses détracteurs.
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