
Les menaces de Trump jusqu’à promettre la destruction d’infrastructures civiles, des « crimes de guerre », visent à faire plier l’Iran.
Mais cette stratégie pourrait être vouée à l’échec.
Car l’Iran s’est imposé comme une puissance régionale majeure, capable de riposter et de déstabiliser toute la région avec sa guerre asymétrique.
Deux scénarios se dessinent : soit le gouvernement iranien survit et sort renforcé, soit il chute et plonge la région dans le chaos.
Dans tous les cas, l’ultimatum américain ne change pas une réalité, l’Iran a été transformé en acteur géopolitique incontournable.
Le compte à rebours est lancé. L’échéance de l’ultimatum, ce mardi 7 avril 2026 à 20 h à Washington, il sera 3h 30 du matin à Téhéran.
Le monde retient son souffle.
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