
Quatre semaines après le déclenchement de la guerre par l’alliance américano-israélienne, le rapport de force semble évoluer.
Trump appelait les Gardiens de la révolution islamique à « déposer les armes », ce sont désormais les frappes iraniennes qui dominent l’actualité.
Le ton a changé, Téhéran fixe désormais ses conditions pour un éventuel cessez-le-feu, signe d’un rapport de force en recomposition.
Dans l’ombre, la diplomatie s’active. Le Qatar, l’Égypte et le Royaume-Uni jouent les intermédiaires entre Washington et Téhéran, tentant d’éviter l’embrasement total selon les informations d’AfricaLog d’une source crédible.
Le guide suprême Mojtaba Khamenei serait inflexible.
Décapité au premier jour du conflit, semblant vaciller, les regards étaient fixés sur Téhéran, « achever » l’Iran n’était qu’une question de temps.
Mais à l’aube de la quatrième semaine de guerre, l’Iran réapparaît, face au « Lion rugissant » et la « fureur épique ».
La guerre déclenchée par l’alliance américano-israélienne n’a pas encore livré son verdict.
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