
Le président américain, Donald Trump affirme avoir « décapité » le régime iranien. Mais sur le terrain, c’est l’inverse qui semble se produire.
Depuis la mort du guide suprême, Ali Khamenei, les éléments les plus radicaux ont pris le dessus à Téhéran. Le Corps des gardiens de la révolution islamique, désormais au cœur du pouvoir, durcit le ton et pousse ouvertement à la fabrication d’une arme nucléaire.
Là où Khamenei maintenait officiellement une ligne de retenue, ses successeurs balaient ces limites.
Les appels à franchir le seuil nucléaire se multiplient, malgré les frappes américano-israéliennes.
Dans le même temps, Téhéran affiche sa défiance : les autorités iraniennes affirment disposer des millions de combattants prêts à repousser toute invasion américaine.
Le paradoxe est saisissant. En voulant affaiblir le régime, Trump pourrait avoir accéléré sa radicalisation.
Chaque tête tombée laisse place à une autre, plus dure, plus déterminée, plus dangereuse.
Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a affirmé ce 2 avril 2026 que 7 millions d’Iraniens sont prêts à prendre les armes pour défendre le pays en cas d’invasion.
#AfricaLog