
Le détroit d’Ormuz reste fermé, pris en otage par l’escalade régionale.
Téhéran affirme agir en réponse aux frappes israéliennes au Liban, maintenant la pression sur ce passage clé du pétrole mondial.
Les détracteurs de Benjamin Netanyahou l’accusent de compromettre le cessez-le-feu, tandis que Washington insiste sur le fait que le Liban n’était pas inclus dans son plan de paix, contrairement à celui proposé par l’Iran.
Une impasse totale. Le cessez-le-feu vacille déjà.
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