
Dans une guerre déjà explosive, chaque décision compte. Et certaines peuvent tout faire basculer.
Au départ, les frappes américano-israéliennes visaient l’Iran. Une confrontation directe, assumée.
Puis le conflit s’est étendu.
Le Hezbollah, promettant de venger la mort du guide suprême iranien, a intensifié ses tirs de missiles sur Israël. En réponse, le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahou a lancé une opération punitive au Liban.
À ce moment-là, tous les regards des observateurs étaient tournés vers deux fronts : l’Iran et le Liban.
À la surprise générale, Israël a frappé la Syrie, officiellement pour protéger la minorité druze, menacée.
Une ingérence directe dans les affaires internes de la Syrie, hors de la posture communiquée, « d’agir pour sa sécurité ».
Du coup, l’agenda de Netanyahou serait exposé.
En intervenant ainsi, Netanyahou envoie un signal fort : Israël ne se limite plus à répondre à des attaques directes. Il s’autorise désormais à intervenir dans les affaires internes des États voisins.
Une posture de « gendarme régional ».
Netanyahou est-il en train de redéfinir le rôle d’Israël dans la région?
Est-il devenu, le de facto gendarme du Moyen-Orient?
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