
Sous la pression de Trump, Netanyahou amorce un virage contraint. Après des frappes intensives sur Beyrouth, Israël accepte d’ouvrir des négociations avec le Liban sur un cessez-le-feu et le désarmement du Hezbollah.
Cette inflexion intervient alors que la poursuite des bombardements menaçait directement l’accord fragile entre Washington et Téhéran.
L’Iran a clairement posé une ligne rouge: continuer à frapper le Liban serait « inacceptable et entraînerait des conséquences ».
Pris entre pression américaine et risque d’escalade régionale, Netanyahou semble contraint de temporiser.
Une réunion est prévue la semaine prochaine sous l’égide du département d’État américain pour tenter de contenir le conflit sur le front libanais.
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