
Il y a trois ans, la CEDEAO avait menacé d’une intervention militaire pour réinstaller Mohamed Bazoum au pouvoir, avec le soutien affiché de la France.
La riposte du Burkina Faso et du Mali, affirmant que toute attaque contre le Niger serait une attaque contre les trois États, avait alors conduit à la naissance de l’AES.
Cette fois-ci, les événements des 28 et 29 août à Niamey semblent, selon les premiers éléments, relever d’une affaire interne.
Pourtant, dans son récit, le capitaine Roger Gabriel évoque un vaste complot, impliquant des États, l’institution régionale et des individus, sans apporter de preuves vérifiables.
La CEDEAO est-elle impliquée comme en 2023, ou s’agit-il d’une crise strictement interne au Niger?
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