Ouganda : La succession du roi Oyo plonge le royaume de Tooro dans la crise

Le royaume Tooro ne peut accepter un héritier dont l’identité de la mère reste inconnue. Le défunt roi n’était pas marié. La bataille pour la succession du roi Oyo fait rage.

Sa mère, la reine mère Best Kemigisa Akiiki affirme être détenue au palais avec d’autres membres de la famille royale, en pleine bataille pour la succession.

Oyo Nyimba, devenu roi à trois ans, est décédé aux États Unis où il recevait un traitement contre le cancer.

Le lendemain, le clan royal Babiito a désigné Prince Edward Rukidi Kijanangoma, journaliste à la télévision, comme nouveau souverain, un choix immédiatement contesté.

La princesse Ruth Komuntale, sœur du défunt, a dénoncé des « vautours maléfiques » et brandi un testament daté de 2022, dans lequel le roi Oyo aurait désigné « un fils biologique » comme héritier.

Un héritier jamais reconnu publiquement, écarté du vote par l’élite de Tooro.

Le royaume ne peut accepter un héritier dont l’identité de la mère reste inconnue. Le défunt roi n’était pas officiellement marié.

Entre un prince proclamé, un héritier mystérieux et une reine mère qui affirme être séquestrée, le royaume de Tooro se retrouve au bord d’une fracture historique.

Alors que certains appellent à revenir aux royaumes en Afrique et à tourner la page de la démocratie, cette affaire pousse à s’interroger.

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