
Succession tonitruante au royaume de Tooro: faute d’héritier connu, le trône revient au prince Edward Rukidi Kijanangoma après la mort du roi Oyo Nyimba.
La succession du roi Oyo Nyimba a pris une tournure inattendue.
Le roi Oyo, mort sans enfant officiellement reconnu, laisse derrière lui un vide dynastique.
Sa sœur affirme qu’il avait un fils, mais personne ne l’a vu, et aucune preuve n’a été présentée.
Dans ce flou total, c’est le prince Edward Rukidi Kijanangoma qui a accompli les rites traditionnels avant l’enterrement du roi, scellant de facto son accession au trône.
Le nouveau souverain promet une ère de réconciliation: » Il y a une puissance dans l’unité », dit-il, appelant les Batooro à s’inspirer de la cohésion du royaume de Buganda.
Il assure vouloir poursuivre les projets du défunt roi: centres de santé, écoles, bourses, et un lobbying renforcé grâce à ses 21 ans dans les médias.
Le roi Kijanangoma veut aussi réparer les liens entre les familles royales, les Babiito et les autres clans, rappelant que certains membres « ne se connaissaient même plus ».
Une nouvelle page s’ouvre pour le royaume de Tooro: un nouveau roi, plus de reine-mère, et un monarque qui se dit prêt à reconstruire.
Le mystère demeure autour de l’enfant que le roi Oyo aurait laissé, un héritier évoqué, jamais vu, et dont aucune preuve n’a été présentée.
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