
C’est lui-même qui avait demandé aux militants de Pastef: « Ne répondez pas aux provocations ».
Peut-on en déduire qu’il a choisi le silence face à une « provocation »?
Son silence est d’autant plus remarqué qu’il ne préside plus, ces derniers jours, les séances de l’Assemblée nationale.
Alors, que se passe-t-il? S’agit-il d’une stratégie politique, d’une période de réflexion ou d’une volonté délibérée de ne pas entrer dans les polémiques du moment?
Parce que chacune de ses prises de parole est scrutée, le silence d’Ousmane Sonko est aujourd’hui analysé avec la même attention que ses déclarations.
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