
En lançant, le 28 février 2026, une opération visant à “décapiter” l’Iran et de « changer de régime » en suivant le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahou, la coalition américano-israélienne pariait sur un effondrement rapide du gouvernement iranien.
L’hypothèse était claire, éliminer le sommet du pouvoir pour provoquer la capitulation immédiate des Gardiens de la révolution islamique.
Un mois plus tard, le constat est brutal. Non seulement Téhéran tient, mais il continue de déstabiliser l’économie mondiale, tandis que les stocks de munitions américains et israéliens s’amenuisent.
Trump vient de donner l’ordre de déployer 3500 soldats de de la force expéditionnaire les US Marines la prestigieuse 82e division aéroportée qui avait sauté dans le ciel de France et déparqué sur les plages de Normandie en 1944.
L’Iran impose une guerre asymétrique. Quelques drones suffisent à menacer le détroit d’Ormuz, artère vitale du pétrole mondial, et à dissuader tout trafic maritime.
Contrôler durablement cette voie semble hors de portée sans escalade majeure et au risque des pertes en vies humaines que l’opinion publique américaine qui est contre cette guerre ne pourra supporter.
Dans ces conditions, une réalité s’impose. La seule option viable pour Trump pourrait être de déclarer la victoire et de se retirer.
L’ultimatum adressé à l’Iran expire le 6 avril 2026 à 20 heures exactement.
Le compte à rebours est lancé.
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