
Le Premier ministre britannique affirme que les bases du Royaume-Uni ne sont pas utilisées pour des frappes contre des infrastructures civiles iraniennes.
Londres « surveille la situation de très près », insiste-t-il.
Une prise de position nette… mais révélatrice.
Dans un contexte de tensions autour du détroit d’Ormuz, cette distance affichée avec les opérations américaines interroge : simple respect du droit international ou crainte d’une riposte iranienne?
Alors que l’Iran a déjà montré qu’il pouvait peser sur le trafic maritime mondial, Londres semble vouloir éviter à tout prix d’être entraîné dans l’escalade.
Prudence stratégique… ou inquiétude assumée?
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