
Officiellement, le vice-président américain J.D. Vance dirige les discussions, accompagné de Steve Witkoff et de Jared Kushner, proche conseiller et gendre de Donald Trump.
Mais en coulisses, les divergences sont profondes.
Selon plusieurs sources, Téhéran préfère traiter directement avec Vance, jugé plus crédible que Kushner et Witkoff, associés à des négociations passées jugées biaisées en faveur d’Israël.
Dans ce contexte explosif, la nomination de Vance comme chef de délégation apparaît comme une tentative d’apaisement, pour rassurer une base politique frustrée et redonner de la crédibilité à une diplomatie fragilisée.
Alors l’Iran maintient ses exigences, notamment sur le Liban et affirme garder « le doigt sur la gâchette », ces négociations s’annoncent déjà sous haute tension.
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