
La justice iranienne est au cœur d’une nouvelle controverse après la condamnation à mort de Bita Hemmati, présentée comme la première femme visée par une telle peine pour son rôle lors des manifestations de janvier 2026.
Son mari, Mohammadreza Majidi-Asl, ainsi que les amis du couple, Behrouz et Kourosh Zamaninejad, ont également été cond*amnés.
Les autorités les accusent d’avoir attaqué des forces de sécurité en jetant des blocs de béton depuis un immeuble, et d’avoir agi pour le compte des États-Unis.
Pour les ONG, cette affaire illustre un durcissement de la répression.
Une vague de réactions internationales est attendue.
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