
Au commencement, Sarkozy décide de bombarder le palais présidentiel de Gbagbo pour “instaurer la démocratie” en Côte d’Ivoire, une humiliation saluée par certains.
Puis, la même logique s’étend à la Libye.
Bombardements, chute du guide de la Jamahiriya libyenne, au nom d’une autre “démocratie”.
Après la mort de Kadhafi, les « forces centrifuges » armées se déversent dans le Sahel.
C’est le début d’un engrenage sécuritaire.
Au Mali, au Burkina Faso et au Niger, des pouvoirs issus d’élections jugées libres et transparentes peinent à contenir la crise.
Ils tombent les uns après les autres.
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