
Lors de l’insurrection populaire contre la confiscation du pouvoir par Blaise Compaoré, le peuple, en marchant sur le palais présidentiel, n’exprimait-il pas son ras-le-bol?
La dérive de Paul-Henri Sandaogo Damiba, davantage focalisé sur les enjeux politiques que sécuritaires, a ouvert la voie au « coup d’État réactionnaire » mené par le capitaine Ibrahim Traoré.
Dans ce contexte, la prise de pouvoir par l’armée visait avant tout à répondre à la crise sécuritaire.
Assiste-t-on à une nouvelle forme de confiscation du pouvoir?
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