
Le Mali affirme avoir frôlé un séisme politique et sécuritaire.
Selon les autorités militaires, les attaques coordonnées menées le 25 avril 2026 visaient directement le président de la Transition, Assimi Goïta, dans ce qui est désormais présenté comme une véritable tentative d’assassinat.
Face à la presse, le commandant Djibrila Maïga, directeur adjoint des relations publiques des Forces armées maliennes, a révélé qu’un plan « minutieusement orchestré » prévoyait l’utilisation de véhicules piégés pour frapper les plus hautes autorités de l’État.
L’un des engins explosifs devait notamment cibler la résidence présidentielle.
« Ce plan sinistre visait à assassiner nos dirigeants », a affirmé l’officier, dénonçant une opération de déstabilisation contre les institutions de la Transition.
Cette révélation intervient dans un contexte sécuritaire explosif, quelques jours après la mort au combat du ministre de la Défense, le général Sadio Camara.
Pour Bamako, ces attaques marquent une nouvelle étape dans la guerre menée contre l’État malien.
En échappant à cette offensive, Assimi Goïta évite de justesse un scénario aux conséquences potentiellement grave.
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