
La Commission électorale indépendante a été dissoute par le gouvernement ivoirien afin de « restaurer la confiance » dans le processus électoral.
Or, plusieurs candidats des grands partis d’opposition avaient été écartés de la course à la présidentielle par cette même institution.
Si la CEI est aujourd’hui dissoute pour un manque de crédibilité, que dire alors de la justice qui a validé les élections?
La légitimité du pouvoir venant du peuple, lorsque des candidats représentant une partie importante de l’électorat sont exclus, devient-il encore possible d’affirmer que la volonté populaire s’est pleinement exprimée dans les urnes?
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