
Emmanuel Macron a relancé le débat sur les réparations liées à l’esclavage, tout en avertissant qu’il ne fallait pas faire de « fausses promesses », lors de la cérémonie marquant le 25e anniversaire de la loi reconnaissant la traite négrière et l’esclavage comme crimes contre l’humanité, au palais de l’Élysée à Paris, ce jeudi 21 mai 2026.
Le président français a soutenu l’abrogation symbolique du « Code noir », ces anciens décrets royaux qui encadraient l’esclavage dans les colonies françaises et qui n’avaient jamais été officiellement annulés.
Reconnaissant que l’esclavage reste une « blessure historique », le president francais, Emmanuel Macron a admis que la question des réparations ne pouvait être évitée. Mais il estime qu’aucune compensation ne pourra réellement réparer un crime contre l’humanité.
La France, troisième puissance négrière européenne après le Royaume-Uni et le Portugal, avait reconnu dès 2001 l’esclavage et la traite négrière comme crimes contre l’humanité, sans jamais accorder de réparations.
Les déclarations d’Emmanuel Macron interviennent dans un contexte où les demandes de justice historique, notamment venues d’Afrique et des Caraïbes, deviennent de plus en plus fortes.
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