
À l’heure de quitter le pouvoir, Patrice Talon laisse derrière lui un héritage profondément divisé.
Ses partisans saluent un bâtisseur : routes, infrastructures, modernisation du pays.
Ses détracteurs, eux, retiennent surtout un recul des libertés, une justice accusée d’être utilisée contre les opposants et un climat politique étouffant.
Le symbole de cette fracture reste Candide Azannaï, ancien allié devenu critique du régime, après avoir pourtant contribué à l’ascension de Patrice Talon au pouvoir.
En respectant la Constitution et en quittant la présidence après deux mandats, Patrice Talon préserve l’image d’un dirigeant républicain.
Mais pour beaucoup, il part aussi avec le reproche d’avoir fragilisé les institutions démocratiques du Bénin.
Ce dimanche 24 mai 2026, son dauphin, Romuald Wadagni, prêtera serment pour assumer les charges présidentielles.
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