
Le président sud africain Cyril Ramaphosa, qui devait se rendre à Accra pour une visite officielle en août 2026, a été déclaré persona non grata par les autorités ghanéennes ce 7 juillet 2026, après les violentes manifestations xénophobes visant des ressortissants africains.
Il sera pourtant reçu par Emmanuel Macron, quelques jours seulement avant que la justice sud africaine ne décide du destin de Kemi Seba, menacé d’extradition vers le Bénin, qui a émis un mandat d’arrêt contre lui après le putsch manqué du 7 décembre 2025.
Depuis sa cellule, Kemi Seba voit le pays dont il est « ambassadeur itinérant », le Niger, rester silencieux.
Au lieu d’avoir la compassion et se mobiliser pour lui, certains commentateurs Africains le tournent en dérision:
« Je ne marcherai jamais pour un aventurier », lâche Aly Ouedraogo.
« Il parle trop, ça lui servira de leçon ! », ajoute JC Jim Louison.
« Il sera bientôt le célèbre prisonnier du monde », se moque Abdoul Dia.
« Le Bénin attend le retour de son digne fils », ironise Roland Tanou.
« Ce plaisantin n’est pas un panafricaniste, c’est un panafricon », tranche Bernadin Noukpo.
Heureusement, une majorité de commentateurs défendent son combat, rappelant qu’il dénonce depuis des années le « système de Babylone ».
Une élite toute-puissante, du Bénin à la Martinique, où des descendants de colons qui sont 1% de la population contrôlent 80% de l’économie.
C’est ce type d’injustice qui l’a, sans doute, poussé à brûler son passeport français par solidarité.
Pendant ce temps, le président sud africain, le pays où Kemi Seba est emprisonné, s’apprête à rencontrer Emmanuel Macron, quelques jours avant la décision de la justice sud africaine sur une éventuelle extradition au Bénin.
Simple coïncidence ou complot?
#AfricaLog