
Le Burkina Faso accuse la France d’activisme hostile, d’ambitions néocoloniales et de soutien à des réseaux subversifs.
Cette décision marque l’aboutissement de deux ans de tensions sous le capitaine Ibrahim Traoré, après la dénonciation des accords militaires, le départ des troupes françaises et la fermeture de médias français.
Le Burkina Faso se tourne désormais vers l’AES et la Russie, tout en assurant que les liens humains avec la France ne sont pas remis en cause et que les ressortissants français resteront protégés.
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