
Le parquet a demandé à la CRIEF la confirmation intégrale du jugement de première instance: 5 ans de prison ferme, 2 milliards de francs guinéens d’amende, et 15 milliards à verser à l’État pour détournement, blanchiment et enrichissement illicite.
La défense affirme que les 15 milliards n’ont jamais quitté le Trésor et rappelle aussi que l’enrichissement illicite n’était pas une infraction avant 2016, rendant injustifiable l’exigence de justifier des biens acquis depuis 1991.
Le parquet, de son côté, insiste sur des avoirs personnels jugés excessifs.
Les débats clos, le verdict est attendu le 2 juillet 2026.
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