
Arrêtée en septembre 2023 après la mort suspecte de son mari de 82 ans, elle aurait, selon les enquêteurs, suivi un schéma répétitif: mariage, disparition du conjoint, puis nouvelle union.
Les autorités affirment que chaque mariage s’est conclu par la mort du mari, jusqu’à ce que la dernière victime déclenche l’enquête qui a révélé la série.
Kolthoum Akbari dispose de 20 jours pour faire appel à la condamnation à mort.
Passé ce délai, la décision de la justice sera définitive, scellant l’un des dossiers criminels les plus retentissants de ces dernières années en Iran.
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