
L’Iran « restera ferme contre toute pression ou menace », affirme le président Masoud Pezeshkian, qui voit dans les attaques américaines contre les réseaux de transport, d’électricité et d’eau non pas une démonstration de force, mais « un signe de désespoir ».
À noter que si le détroit d’Ormuz n’est pas rouvert par l’Iran dans les prochaines semaines, la paralysie du trafic pourrait provoquer une véritable catastrophe financière dans le monde, avec une envolée des coûts du pétrole.
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