
Selon Reza Pahlavi, les Iraniens se sentent « abandonnés » par un compromis qui ignore totalement leur sort.
Il rappelle que les dizaines de milliers de manifestants tués en janvier « ne sont pas morts pour un accord nucléaire ou le détroit d’Ormuz ».
Malgré tout, le prince en exil affirme que le régime « tombera » et que le plan de paix est « intenable ».
Trump a signé le protocole d’accord prévoyant 300 milliards de dollars de compensations pour Téhéran en échange de l’ouverture du détroit, de l’abandon de l’uranium enrichi et d’engagements sur le nucléaire.
Le nouveau Guide suprême, Mojtaba Khamenei, a confirmé avoir « autorisé » la signature, tout en assurant que les futures négociations ne signifient aucune concession à « l’ennemi ».
La coalition américano-israélienne a déclenché la guerre pour renverser le régime iranien.
Après avoir tué le Guide suprême dès le premier jour, c’est avec son successeur, un autre Guide suprême que l’accord de paix a finalement été signé.
Le détroit d’Ormuz, qui n’était pas fermé avant la guerre, est devenu l’otage du conflit.
Washington, étranglé par la pression d’une catastrophe économique, doit désormais négocier pour le rouvrir.
L’Iran ressort de la guerre avec un nouvel arsenal stratégique. Le détroit d’Ormuz est devenu un levier qui permet à l’Iran de se projeter en grande puissance.
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