
Des mois après sa mort, le guide suprême, l’ayatollah Ali Khamenei, n’a toujours pas été enterré.
Assassiné lors d’une frappe attribuée à la coalition coalition américano-israélienne, son corps reste sans sépulture.
Officiellement, silence. Mais en coulisses, une crainte domine. Un enterrement pourrait devenir une cible militaire.
Le contraste est saisissant avec les funérailles massives de Ruhollah Khomeini en 1989. Cette fois, le pouvoir est sur la défensive.
Pendant ce temps, le nouveau guide, Mojtaba Khamenei, reste invisible, alimentant les spéculations sur son état de santé.
Si les funérailles se tiennent en son absence, cela pourrait nourrir davantage de rumeurs et fragiliser un régime déjà sous pression, notamment en raison des bombardements.
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