
L’Iran a frappé des bases américaines au Koweït et à Bahreïn avec missiles et drones, après des frappes américaines visant ses infrastructures militaires.
Washington accuse Téhéran d’avoir menacé la navigation.
Au cœur de la crise: le détroit d’Ormuz, que l’Iran affirme contrôler seul, menaçant tout navire qui dévierait du couloir qu’il impose.
L’annonce par Oman d’une voie maritime alternative a provoqué la colère de Téhéran, alors que deux navires ont été touchés ces derniers jours, des attaques attribuées à l’Iran par les États-Unis, qui ont bombardé en retour.
L’escalade du 28 juin fait vaciller les pourparlers engagés après l’accord du 17 juin.
L’Iran, qui s’affirme en « grande puissance », prévient que toute ingérence contraire à ses directives retardera la réouverture du détroit d’Ormuz et fera monter les tensions.
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