
La montée de la violence a éclaté le jour même où les négociations Iran–États Unis devaient s’ouvrir en Suisse.
Au Liban, des frappes israéliennes ont fait 18 morts et 33 blessés, tandis que l’armée israélienne a annoncé la mort de quatre soldats, dont un haut gradé, le bilan le plus lourd depuis l’annonce de l’accord.
La réaction d’Itamar Ben Gvir, ministre israélien de la Sécurité nationale, a mis le feu aux poudres:
« Tout le Liban doit brûler », a t il lancé après la mort des militaires israéliens, accentuant la rupture avec le cessez le feu prévu par le protocole d’accord.
Face à cette flambée, la Suisse a annoncé le report sine die des pourparlers entre Washington et Téhéran, censés lancer un processus de 60 jours sur le nucléaire.
L’accord, signé à peine quelques jours plus tôt, vacille déjà.
La journée qui devait marquer un pas vers la paix s’est transformée en nouveau point de rupture au Moyen Orient.
Acculé par la catastrophe économique provoquée par la guerre, Donald Trump a signé en urgence le protocole d’entente avec l’Iran, lors d’une cérémonie improvisée au château de Versailles, le 17 juin 2026.
Le déplacement du vice-président J.D. Vance en Suisse, où devait se tenir la suite des négociations, a été annulé.
Vance a fustigé Israël la veille, accusant le gouvernement Netanyahou de saboter l’accord de paix.
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