Mali : Abidjan se dit prêt à soutenir le Mali, mais Bamako n’a formulé aucune demande

« Pour soutenir quelqu’un, il faut déjà qu’il en fasse la demande », a indiqué le porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly, à la suite des attaques meurtrières ayant frappé le Mali le 25 avril 2026.

C’est lorsque la CEDEAO, soutenue par la France, a envisagé une intervention contre le Niger que les relations se sont détériorées au sein de la sous-région. Les dirigeants du Burkina Faso et du Mali avaient alors averti qu’une attaque contre le Niger serait considérée comme une attaque contre les trois pays.

Dans la foulée, ces États ont quitté l’organisation pour créer l’Alliance des États du Sahel.

Depuis cet épisode, plusieurs incidents ont renforcé un climat de méfiance durable entre les États. Si certains dirigeants de l’époque, comme Macky Sall et Nana Akufo-Addo, ont quitté le pouvoir, le président ivoirien Alassane Ouattara est, lui, toujours en fonction, tandis que le président béninois Patrice Talon va quitter ses fonctions dans un mois.

L’histoire retiendra certainement les noms des dirigeants qui avaient envisagé une intervention contre le Niger, un pays frère, avec le soutien de la France.

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