
Orano, fragilisé par la perte de la mine de Somaïr, se tourne vers le Botswana.
Avec la création d’une filiale à Gaborone, le groupe français mise sur un potentiel encore largement inexploité avec pour objectif sécuriser son approvisionnement en uranium dans un pays qui cherche, sous l’impulsion du président Duma Boko, à diversifier son économie au-delà du diamant.
Faute d’infrastructures minières opérationnelles, le Botswana ne remplacera pas immédiatement le Niger.
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