
Le Sénat a adopté un projet de loi ouvrant la voie à un référendum constitutionnel qui permettrait au chef de l’État de repartir pour un nouveau mandat « comme si c’était le premier », alors que la Constitution actuelle limite à deux mandats l’exercice présidentiel.
Les 89 sénateurs présents ont voté à l’unanimité, tandis que 20 élus ont boycotté la séance.
Le texte doit encore être signé par Tshisekedi lui-même.
L’opposition dénonce une dérive autoritaire.
Le sénateur Salomon Kalonda avertit que cette réforme pourrait « balkaniser durablement » le pays.
Cette accélération intervient quelques jours après une manifestation violemment réprimée à Kinshasa contre toute modification de la Constitution.
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