
Le Sénégal avance vers un « accord » avec le FMI, après une mission jugée « positive », mais sous forte pression politique et dans un climat de tiraillements internes au moment où une décision devient urgente.
Sur le plan économique, le pays affiche 6,7% de croissance, un déficit budgétaire en chute et un compte courant allégé par les hydrocarbures.
Mais le FMI alerte: la hausse du pétrole liée au conflit au Moyen Orient, les vulnérabilités de dette et les tensions mondiales pourraient raviver les risques.
À l’Assemblée, Pastef rejette toute « restructuration » de la dette.
Le gouvernement cherche une voie médiane, quitte à inventer un nouveau terme pour éviter la charge politique du mot « restructuration »?
« L’équipe du FMI a tenu des discussions techniques ouvertes et constructives avec les autorités sénégalaises. L’équipe a salué l’engagement continu des autorités ainsi que leur volonté de remédier aux vulnérabilités révélées par la communication passée de données erronées… Nous réaffirmons notre engagement à accompagner le Sénégal en ces temps difficiles », extraits de la déclaration de Mme Vera Martin, la cheffe de mission du FMI.
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