
Dans un tel scénario, la question n’est plus politique, elle devient existentielle.
Des Sénégalais se sont sacrifiés, certains sont morts pour la cause, c’est le plan B, Diomaye, qui a porté les couleurs du mouvement.
Dans ce contexte, comment comprendre qu’une fois au pouvoir, le plan B refuse de suivre les axes du programme pour lequel il a été élu?
Le parti, qui avait fait de la justice et de la reddition des comptes sa priorité, estime que le président, en s’écartant de cette ligne directrice, s’est comporté en « traître ». Dès lors, la confiance était rompue.
Le président, en refusant de suivre le programme pour lequel il a été élu, n’a t il pas usurpé l’esprit même du mandat?
Dans un système où il contrôlerait tous les pouvoirs, comme dans les dictatures, il aurait pu tout se permettre.
Heureusement, la séparation des pouvoirs existe au Sénégal pour empêcher cette dérive.
La direction de Pastef a choisi d’organiser la « résistance parlementaire » avec Sonko au perchoir, loin de ces systèmes où le chef d’État est élevé au rang de demi-dieu.
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