Sénégal : La gestion de la dette divise

La crise de la « dette cachée » a contribué à faire voler en éclats le duo Diomaye–Sonko, révélant l’ampleur du gouffre financier laissé par l’ancien président Macky Sall.

Macky Sall assure avoir quitté un Sénégal « avec tous les indicateurs au vert ».

Une affirmation qui percute de plein fouet la découverte d’une dette massive, dissimulée, qui place aujourd’hui le pays dans une situation de surendettement auprès du FMI.

Une grande partie de la crise vient de la gestion héritée. Et puisque l’État, c’est la continuité, le gouvernement actuel doit assumer les conséquences: un pays étranglé par le service de la dette.

Les critiques du financement via le FMI dénoncent des projets gonflés et surfacturés.

Exemple classique: un projet qui coûte 500 francs est financé 1000 francs. 500 disparaissent, mais 1200 y compris les intérêts devront être remboursés par les citoyens, sur plusieurs générations.

Quand un chef d’État se proclame « grand bâtisseur » et multiplie les emprunts, qui paie l’addition finale? Les populations.

Dans ce chaos financier, deux visions s’opposent:

1) Sonko exige la reddition des comptes – vérité d’abord, austérité ensuite, et mobilisation des recettes internes pour rembourser la dette.

2) Diomaye prône le dialogue – restructurer avec le FMI, emprunter encore pour relancer une économie étouffée, et tourner la page du passé.

Deux visions divergentes. Pour sortir du piège de la dette, qui a raison: Sonko ou Diomaye?

#AfricaLog

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